Un séjour en ontario

Grâce à un organisme de voyages en autocar, je suis parti de Montréal pour visiter pendant deux jours l’Ontario et plus précisément l’archipel des Mille-Îles, Toronto et les chutes du Niagara. 

JOUR 1

Étape 1 : L’archipel des Mille-Îles

J’ai débuté ma première journée avec une croisière sur le fleuve Saint-Laurent, là où se trouve cet archipel, afin d’admirer les paysages pittoresques que nous offre cet endroit. Avec la montée des eaux due à la pluie, beaucoup de ces îles étaient « presque » submergées. 

Une propriété quasi submergée
Une autre…

Étape 2 : Toronto 

Après cette croisière, je suis allé à l’aquarium de Ripley : inauguré en 2013 comme étant le plus grand du Canada. J’ai pu observer des centaines d’espèces d’animaux marins différentes. Lors de la visite, je suis passé dans un tunnel situé dans le bassin même des poissons. C’était incroyable de pouvoir observer de si près des raies, des tortues et des requins.  

Vue depuis le tunnel traversant le grand bassin

Une fois sorti de l’aquarium, j’ai pu voir la Tour CN. Mesurant 533 mètres, cette tour est devenue l’emblème de la ville de Toronto : jusqu’en 2009 elle a été la plus haute tour du monde. Elle était tellement grande que je n’ai pas réussi à la prendre entièrement en photo. 

Au pied de la Tour CN

Après un petit tour dans le centre-ville, il a été l’heure de reprendre le bus direction les chutes du Niagara, afin d’y dormir et de pouvoir les admirer au plus tôt le lendemain matin avant que tous les touristes n’arrivent. 

JOUR 2

Étapes 3 : Les chutes du Niagara 

J’ai pris un bateau pour être au plus près des chutes. C’était réellement impressionnant de voir l’immensité et la puissance de celles-ci. Même avec le poncho qu’on nous avait donné nous avons fini entièrement trempés ! C’est probablement un des paysages qui m’a le plus marqué durant mon séjour au Canada. 

Les chutes américaines (American Falls)
Le Fer à Cheval (Horseshoe Falls)

Étape 4 : Niagara IMAX Theatre

Après ma découverte des chutes du Niagara, j’ai été au Niagara IMAX Theatre pour en apprendre plus sur ces chutes : l’histoire, les légendes, les exploits de nombreuses personnes ayant voulu défier ces chutes, etc. 

Étape 5 : Skylon Tower

Mon séjour s’est terminé avec un déjeuner en haut de la Skylon Tower avec sa magnifique vue panoramique sur les chutes du Niagara et ses alentours. 

Vue depuis la Skylon Tower sur les American Falls et le pont reliant le Canada et les Etats-Unis
Vue depuis la Skylon Tower sur les Horseshoe Falls

Un week-end à new york city

Afin de pouvoir faire mon stage au Canada, j’ai dû aller donner mes données biométriques dans un centre hors du Canada. Le plus proche en voiture se trouve à St Albans à une heure trente en voiture de Montréal. Mais n’ayant pas de moyen de locomotion, j’ai décidé d’effectuer un week-end à New York, qui est bien plus accessible en bus ou en avion.

Nous sommes donc partis à 23h de Montréal avec Armand et Erwan en bus de nuit, que voici ci-dessous, dans l’état de New York, à Albany, quelques heures plus tard.

Bus Montréal-New York City

Notre arrivée à New-York s’est déroulée sous la pluie et très tôt le matin (vers 5h30) ce qui nous a permis de prendre de belles photos et de découvrir un New York quasiment vide.

New York sous la pluie

Je vais vous passer les détails des démarches administratives mais je vais plutôt faire une liste non exhaustive des lieux intéressants que nous avons visités.

Tout d’abord, nous avons visité le quartier des World Trade Center et voici une photo de la gare nommée Oculus. Celle-ci a été construite car l’ancienne gare PATH a été détruite lors du 11 septembre 2001. La gare a été réalisé par Santiago Calatrava (le même que pour la gare de Saint-Exupéry à Lyon, d’où la similitude), le projet a duré 12 ans et a couté près de 4 milliards de dollars.

Gare Oculus

Le soir, nous sommes allés voir un match de basket au Madison Square Garden, le stade des New Yorks Knits qui ont perdu ce soir là contre les Denver Nuggets. Pom-Pom Girl, hot-dogs et bières : l’ambiance était à l’américaine.

Madison Square Garden

Nous sommes aussi allés à Brooklyn afin de voir le célèbre Brooklyn Bridge que nous pouvons apercevoir dans plein de séries ou de films américains.

Brooklyn Bridge

L’Hiver à Chicoutimi

Salut ! Je m’appelle Thibault, j’ai 20 ans et, à l’heure où j’écris ces lignes, je suis à Chicoutimi dans le cadre d’un DUETI (post-DUT Informatique) afin obtenir un Baccalauréat en Informatique avec majeure en Conception de jeux vidéo

Le Canada a toujours fait partie des pays que je voulais visiter au moins une fois (parmi entre autres la Norvège et l’Islande, j’aime le froid) et lorsque l’on m’a offert l’opportunité d’y aller pour étudier le jeu vidéo, mon intérêt n’en fut que décuplé. Dans ce billet, j’aimerais vous parler de la principale épreuve qui vous attend si vous tentez l’expérience : l’Hiver.

Montréal vue du ciel, 8 janvier 2019

Climat

Chicoutimi est une des villes moyennes du Québec. Située à environ 400 kilomètres au Nord de Montréal, elle est traversée par un Fjord reliant le Lac Saint-Jean. Avec les villes de La Baie et de Jonquière, elle forme la région du Saguenay. C’est une région principalement connue pour le Lac Saint-Jean, Tadoussac et sa zone de reproduction des baleines en été et son parc national des Monts-Valin.

Le Québec a un climat continental humide. Cela signifie que les étés y sont très chauds et humides (33°C à mon arrivée fin août) et les hivers très froids. De plus, la transition entre les saisons se fait très brusquement. En quelques semaines, nous sommes passés de +30°C à -10°C.

Lors de mon séjour, les premières neiges sont apparues mi-octobre et, dès la mi-novembre, plusieurs centimètres étaient présents en permanence un peu partout. Tous les matins, les déneigeuses passent sur les routes pour les rendre praticables, entassant des montagnes de neige hautes de plusieurs mètres sur les parkings. Malgré cela, certains démarrages en côte peuvent être difficiles, d’où l’abondance de pickups.

On dit que la neige peut rester jusqu’à mai, la température moyenne est de -16°C et l’UQAC organise même plusieurs réunions d’informations sur l’hiver à Chicoutimi pour prévenir les nouveaux arrivants. Mais qu’en est-il vraiment et est-ce si terrible ?

Chicoutimi sous la neige

S’habiller

Eh bien non. S’il est évident qu’il faut être préparé à affronter ce genre de température, c’est un climat tout à fait supportable. La plupart du temps, l’absence de vent et l’air sec font qu’un simple jean et un bon manteau suffisent amplement. La véritable difficulté vient lorsque le vent se lève. Celui-ci est très incisif et gèle les extrémités (visage, mains, etc.) très rapidement, tout en projetant des gerbes de neiges qui vous refroidissent très vite. Ce sont ces jours-ci, pas si fréquents, qui requièrent d’avoir le matériel approprié.

L’essentiel est de protéger ses extrémités : un bonnet, des gants, une écharpe et de bonnes chaussettes feront toute la différence. En plus de ça, un manteau et un pantalon coupe-vent vous seront d’un grand secours. Personnellement, j’ai acheté mon manteau d’occasion sur place pour 100$, et j’ai récupéré un pantalon de ski qui trainait chez moi. Si cela ne suffit pas, des vêtements qui conservent la chaleur comme le lycra achèveront de vous maintenir au chaud.

Mont Valain

Pour les vêtements, vous êtes donc relativement libres. En revanche, il est très important de choisir ses chaussures avec soin. Il y a trois critères essentiels

  • L’étanchéité : si vos pieds s’humidifient, vous ne pourrez pas rester dehors ;
  • Le confort : vos chaussures ne doivent être ni trop serrées, pour laisser circuler le sang, ni trop larges, ou vos pieds perdront de la chaleur ;
  • Les coutures à l’intérieur : dans le cas contraire, le sel et la neige vont les grignoter à vitesse grand V et vos chaussures ne passeront pas l’hiver, en plus de ne pas vous tenir chaud.

Pour faire des économies, je vous conseille de récupérer vos manteaux, pantalons et autres affaires de ski (un masque vous sauvera en cas de tempête) avant de venir. De plus, voici quelques adresses où vous procurer le reste :

  • Sport Experts, Place du Royaume, 1401 Boulevard Talbot, Chicoutimi – Si vous avez les moyens, c’est la meilleure solution. La qualité des vêtements est assurée.
  • Comptoir Les Fringues, 348 Rue Sainte Anne, Chicoutimi – L’inverse du précédent, ici vous trouverez tout et n’importe quoi pour une poignée de dollars. Si vous n’avez pas beaucoup de moyens ou pas envie d’investir, tournez-vous vers cette boutique.

Par ailleurs, l’UQAC et la ville de Chicoutimi organisent plusieurs distributions de vêtements peu chers, voire gratuits. Si vous dépensez plus de 500 $ pour vous vêtir, c’est que vous aimez le luxe ou que vous vous êtes fait avoir.

Loisirs

Dernier point important : comment s’occuper en hiver.
Si vous attendez des jours meilleurs pour sortir, vous allez dépérir dans votre appartement durant tout votre séjour. De plus, même si la ville regorge d’activités en été, elle ne s’arrête pas de vivre en hiver. Quitte à venir vivre un hiver extrême, autant en profiter au maximum !

La première activité évidente, c’est bien sûr de profiter de la neige. Il y en a en quantité illimitée, profitez-en ! Faites des batailles, des bonhommes de neige, des igloos devant chez vous pour vous abriter du vent (véridique) ! Achetez une luge au Canadian Tire du coin pour 10$ et transformez le terrain de foot proche de l’UQAC en terrain de luge !

Il y a aussi d’autres activités, payantes cette fois, mais tout aussi intéressantes. Le club de ski organise des sorties toutes les semaines pour 60 $ (40 €) la journée, l’UQAC propose des sorties en raquettes et des randonnées en vélos adaptés, et vous pouvez aussi visiter les villes d’à côté pour vous essayer à la pêche sur glace et à la balade en chiens de traineau !

Les colons français à la conquête des terres inexplorées du Québec

Ma dernière recommandation serait bien sûr de tenter d’observer les aurores boréales qui apparaissent parfois dans la région. Chicoutimi reste bien trop éclairée pour les voir et il vous sera nécessaire de trouver un mode de transport pour vous rendre au lac Saint-Jean ou une autre région libre de toute pollution lumineuse pour les admirer. Téléchargez une application vous permettant d’être notifié de leurs apparitions sur votre smartphone et foncez !

Conclusion

Chicoutimi est dans l’ensemble une ville calme et apaisante, mais propose de nombreuses activités que l’on n’a pas l’occasion d’essayer en région parisienne ou en France en général. Ce séjour va au-delà de l’obtention d’un diplôme. Je pense qu’à long terme, ce qui m’aura le plus marqué sera ces expériences uniques et je conseille à chacun de tenter l’aventure.

Pêche blanche à sainte-anne-de-la-pérade

A l’Université du Québec à Trois-Rivières, de nombreuses activités en plein air sont possibles. L’association UQT’Air proposait en cette fin de semaine de découvrir la pêche blanche. Cette tradition canadienne consiste à pêcher à travers un trou dans la glace recouvrant un lac ou une rivière.

Bus jaune
Le traditionnel « bus jaune » américain.

Direction Sainte-Anne-de-la-Pérade, capitale mondiale de la pêche au poulamon. Le village est situé à l’embouchure du Saint-Laurent et de la rivière Sainte-Anne. Après 40 minutes de route, nous apercevons enfin les cabanes de pêche sur la rivière gelée.

Les cabanes sur la rivière
Difficile de s’imaginer que cette photo est prise à la surface d’une rivière.

Les cabanes sont installées tous les ans entre les mois de décembre et de février. Elles sont chauffées au bois et permettent de s’asseoir confortablement en attendant que les poulamons mordent.

L'intérieur de la cabane
Des morceaux de foie de porc en guise d’appât, un trou dans la glace, il n’y a plus qu’à attendre !

Très vite, les fils commencent à bouger. Grace au petit morceau de bois présent dessus, on peut sentir si il s’agit d’un poisson ou simplement du courant de la rivière.

La première prise
La partie la plus dure : retirer le hameçon.
Coucher de soleil
En plus de la pêche, on peut profiter d’un joli coucher de soleil.
Les poulamons dans la neige
Une fois pêchés, les poulamons sont déposés dans la neige pour les geler.
Nuit sur les cabanes
Le temps de remonter suffisamment de poissons pour pouvoir en manger sur place et en ramener chez nous, la nuit était tombée.

Après la pêche, la cuisine ! Nous avons eu droit à une démonstration de préparation par une famille du village avant d’essayer nous mêmes.

Découpage du poisson
Puisqu’ils sont gelés, les poulamons sont très faciles à découper.
Cuisson
Il suffit ensuite de les plonger dans la panure et de les cuire !

Cette expérience culinaire ayant été une réussite, quasiment tout le groupe a remporté des poissons pour les cuisiner à la maison. Après un moment au coin du feu, l’heure de rentrer a fini par arriver.

Feu de camp
Rien de mieux pour finir la soirée qu’un feu de camp pour se réchauffer les mains.

ÉCUREUILS, CHUTES ET POUTINES

Il y a beaucoup d’écureuils, dont un habitant dans l’arbre en face de chez nous, et voici le premier que j’ai pu observer.

Nous avons aussi eu l’occasion de manger une poutine, je n’ai personnellement pas trouvé cela particulièrement bon mais les autres ont aimés. (restaurant Poutineville)

Poutine « Zeus »
Poutine « Le fermier »

La glace, ça glisse…

Heureusement plus aucune chute n’a été à déplorer depuis lors, malgré quelques glissades contrôlées (plus ou moins).

Premier mois à montréal

Vue depuis notre avion peu avant l’atterrissage

Notre arrivée à Montréal s’est bien déroulée, j’ai pris l’avion avec 3 autres membres de l’IUT, et nous sommes partis à environ 13h de l’aéroport Charles de Gaulle, pour arriver à 15h à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal, heure locale.
Au Québec, il y a 6 heures de retard par rapport à la France, donc le trajet a duré 8 heures.
A notre arrivée et après avoir effectué des démarches administratives sur place, il faisait déjà quasiment nuit, et le froid était mordant. Heureusement, nous étions bien préparés !

Auberge Saint Jacques où nous avons dormis 2 jours

Une fois sur place, nous avons pris un taxi depuis l’aéroport, et celui-ci nous a amené vers un Hôtel dans lequel nous avons séjourné 2 jours.

Chemin des Iroquois, près de St Lawrence River

L’hôtel était assez éloigné du centre-ville de Montréal, mais il était près de la côte Sud, j’en ai donc profité pour aller me promener au bord de la rive dans la soirée.

Arbre de noël, Vieux port de Montréal

Après avoir quitté l’auberge St Jacques, nous avons pris un logement près du centre-ville, et nous avons visité Montréal.
Nous sommes notamment allés sur le vieux port, où il y avait plusieurs activités de Noël, ainsi qu’un arbre de Noël.

Le 31 Décembre, nous sommes allés voir le feu d’artifice sur le vieux port de Montréal pour le jour de l’an.

Les trottoirs sont généralement très larges, et devant les maisons il y a souvent un escalier pour accéder à l’étage supérieur, car la plupart des maisons ont plusieurs locataires.

Dans cette rue, certains habitants ont monté des tentes sur leurs voitures pour ne pas avoir à les sortir de la neige le lendemain, ce qui est une bonne idée car il nous est arrivé à plusieurs reprises de voir des Montréalais débloquer voitures complètement bloquées dans la neige, avec une pelle, ce qui représente beaucoup de travail !

Nous sommes maintenant bien installés à Montréal, si vous souhaitez plus de détails sur notre arrivée, je vous invite à visiter les articles de mes camarades !

Arrivée a montréal et début du semestre

Nous sommes arrivés à Montréal fin décembre, et il faisait évidemment très froid. Heureusement, nous étions tous bien préparés. Après-skis, doudounes, bonnets, gants… Nous avons eu chaud à Charles de Gaulle, mais ca vallait le coup !
Nous avions 1 semaine sans appartement, donc nous avons dû faire 2 hotels, un au milieu d’un zone assez déserte et un au coeur de Montréal.

Les premiers jours furent principalement dédiés à l’accommodation non seulement à l’horaire mais aussi au froid. Sortir alors qu’il fait -16° demande une grande détermination. Finalement, nous nous sommes décidés à sortir et avons découvert la ville de Montréal aux alentours du Nouvel An. 

Il y a beaucoup d’animations dans Montréal entre le 25 décembre et le Nouvel An comme des feux d’artifices.

Feu d’artifice du 30 décembre sur le Vieux Port

Nous avons également tenté de visiter le Mont Royal, mais les conditions météo ne nous ont pas permis d’aller plus haut que le point de vue atteignable par bus. Nous retenterons notre chance au printemps, dans l’espoir d’avoir un beau point de vue sur la ville.

Un escalier complètement gelé sur le Mont-Royal. 2 d’entre nous sont tombés en essayant d’y accéder, donc nous avons rebroussé chemin à contre-cœur.
Un courageux coureur sur la route traversant le Mont-Royal. Il ne neigeait pas encore énormément donc les routes étaient bien dégagées.

Nous avons également visité la ville sous la neige, dont la plus grande rue commerciale de Montréal, la rue Sainte-Catherine. Elle s’étend sur une très grande partie de la largeur de Montréal.

Montréal sous la neige. La rue Sainte-Catherine est toujours bondée, surtout pendant les weekends et les vacances.
Parc dont la localisation m’échappe. Il était totalement verglacé, mais étonnement, un seul d’entre nous est tombé.

Enfin, nous sommes allés au Nouvel An sur le Vieux Port, et il y avait énormément de monde. Une fête en plein air était organisée, nous y sommes passés rapidement mais il neigeait donc nous nous sommes réfugiés en attendant les feux d’artifice.

Vieux port de Montréal le 31 décembre. Les festivités se déroulaient devant la grande roue, et les feux d’artifice étaient à droite de celle-ci. Nous avons trouvé un emplacement à l’abri de la neige dans un parking qui offrait une très belle vue.
La grande roue de Montréal.

Après le Nouvel An, nous avons emménagé et nous avons découvert la partie résidentielle.
Les trottoirs ne sont pas déneigés à Montréal, et lorsque la neige fond, ca se transforme en verglas. Aller à l’UQAM devient de plus en plus dangereux…

La rue où nous habitons au coucher de soleil.
Les routes sont déneigées, mais les déneigeuses ne peuvent pas aller plus vite que la neige…
Photo de la rue juste devant chez nous. La plupart des maisons ont des escaliers comme on peut le voir, ce qui me semble relativement peu pratique étant donné les conditions météo pendant l’hiver.

Le réseau de métro de Montréal est très pratique et permet d’accéder à l’UQAM depuis la station sans avoir à sortir. Il fait très chaud dans les réseaux souterrains et dans l’UQAM. Les cours sont très bien et les professeurs très agréables.

Salle de cours à l’UQAM. Ici, cours d’Infographie.

Voilà où nous en sommes dans le voyage. Les examens mi semestre arrivent à grand pas, donc nous ne sortons plus beaucoup. Mais quand on voit la température dehors, ce n’est pas très difficile de se convaincre à rester pour réviser !

Enfin l’été ! (15 avril – 20 juin)

Ici, pas de printemps, la température globale est passé en 10 jours de -5 à environ 15-20 degrés. Nous en avons donc profité pour (re)découvrir la région, après avoir acheté une jolie (grosse) voiture.

Notre voiture, une Jeep Liberty

Début mai, nous sommes allé à Tadoussac, afin de profiter des points de vue sur le Fjord et voir les baleines du St Laurent, nous avons eu de la chance d’avoir une belle journée ensoleillée !

Tadoussac

Nous sommes retourné aux monts Valin, en reprenant le même sentier que nous avions fait en raquette au mois de février, sans la neige cette fois, et le paysage n’est pas du tout pareil !

 

Le parc des Monts Valin en mai

Nous avons également été au parc de la pointe taillon, au bord du lac Saint Jean :

Nous avons également pris un week-end prolongé afin de visiter Toronto et Niagara, nous en avons profité pour aller voir un match de base ball, Toronto contre Seattle, avec une victoire largement méritée de Toronto.

Le match

Vue sur la ville depuis l’ile de Toronto

Les chutes du Niagara

La fine équipe

Les beaux jours arrivants, nous avons ensuite profité du soleil pour aller nous baigner au lac Kénogami, à 45 minutes en voiture de Chicoutimi

Nicolas faisant du Air Kayak

La rivière Valin

Pierre Beaufils (pierre.beaufils97@gmail.com)

USA – Aurores boréales et fin de l’hiver (2mars – 15 avril)

A l’UQAC, nous avons une seule semaine de vacances pour 6mois, ce qui est correct vu le faible nombre d’heures de cours (~15/sem). Nous en avons donc profité pour aller à Washington, Philadelphie et New-York.

Après un trajet plus que long (36heures de bus/covoit entre Saguenay et Washington), nous sommes finalement arrivé à destination, à DC, capitale des USA.

Le capitole

Après avoir passé une longue journée à visiter la ville (on a marché plus de 25km !) nous repartons le lendemain pour aller à Philadelphie, afin d’y passer aussi une journée. C’est finalement le mardi que nous arrivons à New-York.

Après avoir posé les valises dans notre hôtel 4 étoiles (on s’est fait plaisir), nous partons découvrir la ville en se baladant.

Vu de la ville depuis le Manhattan Bridge

Central Park

Après notre visite nous sommes reparti à Saguenay, encore sous la neige.

Une dizaine de jours plus tard, nous décidons de partir à la chasse aux aurores boréales, un jeudi soir, dans un endroit assez isolé de la ville et avec une vue à 360 afin de profiter au maximum du paysage.

Après une longue marche de nuit assez périlleuse dans les bois (sol complètement gelé) nous arrivons à « la croix »

Vue à 360 sur La Baie et la forêt derrière.

Dehors, la température avoisine les -10 degrés, nous ne tardons donc pas à avoir froid, nous décidons alors de faire un feu afin de nous réchauffer. Au début de la soirée nous n’étions que 5, puis, avec le bouche à oreilles numérique, nous fûmes au final 30 à 35.

Les français de l’UQAC autour du feu

Vers 1h du matin, les aurores commencèrent à apparaître , bien que difficile à distinguer à l’œil nu, elles nous offrirent un  spectacle à couper le souffle !

Vu au nord, à l’opposé de la Baie

Finalement nous passons la fin de la nuit dehors autour du reste du feu et nous rentrons peu après le levé du soleil, après avoir défié le froid durant 13heures.

Les semaines suivantes, nous sommes restés à Chicoutimi, Nicolas en a profité pour prendre quelques photos du paysage en ce début du mois d’avril.

Vue depuis les chutes Langevin

Le froid ? C’est dans la tête.

 

Valentin Ramos (ramos.val.91@gmail.com)

Toujours plus de neige ! (25 janvier – 1 mars)

Après avoir finis d’explorer les alentours de Chicoutimi, nous sommes allé à Québec, capitale de la région du même nom. Nous avons bien choisi nos dates pour qu’elles collent avec le carnaval de la ville.

Avec une des mascotte du carnaval

Pour un prix de 15$, nous avons pu profiter en illimité de nombreuses activités au centre ville, ainsi que d’une pause dans un bar de glace, pour goûter à la spécialité locale, l’alcool de caribous, qui est une sorte de vin chaud mélangé à d’autres alcools.

Un petit tour en luge !

Nous en avons aussi profiter pour visiter la ville, dont l’architecture est très similaire au sud de l’Angleterre, avec d’immenses bâtiments en pierre. Le plus célèbre est sans doute le château de Frontenac, qui domine le centre ville.

Château de Frontenac

Une semaine avant Québec, nous avons eu le malheur de vouloir prendre un raccourci à travers la forêt pour rejoindre les chutes Langevin, au bord d’une rivière se jetant dans le fjord. Ce fut une très mauvaise idée, car, en plus d’avoir marché avec de la neige jusqu’à la taille pendant 20minutes, Pierre a perdu son téléphone, et, bien sûr, impossible de le retrouver…

Quelque part dans ces bois se trouve un Huawei

Vue depuis le sentier qui longe la rivière

Pont passant au dessus de la rivière

Le week end après Québec, nous sommes parti en randonnée au Parc National des Monts Valin, connu pour ses points de vue superbe et pour son important manteau de neige, jusqu’à 8mètres par endroit.

Au bout du sentier de randonnée, big up aux MP d’Orsay présents avec nous

Joli point de vue

Au début du sentier

Nicolas qui pose devant le cumul de neige présent depuis le début de l’hiver

 

Jean-Baptiste Laguitton (jean-baptiste.laguitton@u-psud.fr)